Apprend à vivre autrement

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jeudi 1 décembre 2016

Devenir confiant en 3 points

07:00:00
Confiance
Cet homme charismatique tout le monde le connait. C'est James Bond ou plutôt Daniel Craig
Il y aura toujours des moments où tu n'auras pas le pouvoir. Tu ne seras pas la personne la plus confiante de la salle et cela arrivera. Dans de nombreux cas tu peux perdre ta confiance en laissant la peur te gagner. Tu n'es plus dominant dans ce cas. Mais qu'est ce qui est commun à toutes les situations dans lesquelles tu joues à ton désavantage ?

  • Tu n'as pas plusieurs choix
  • Tu n'es pas prêt
  • Tu ressens les effets de la peur
On va voir comment ses trois composants mélangés te font perdre tout tes moyens. Mais aussi l'inverse, comment jouer avec ces éléments pour t'avantager et gagner en confiance, et ce dans toutes les situations. Même les plus imprévues, les plus loufoques et les plus sérieuses. Super programme en perspective !

Tu n'as pas plusieurs choix

C'est très embêtant, tu es donc obligé de prendre une voie unique. Pas moyen d'en dévier. Tu en es sûr ? C'est là que tu te trompes. Il n'y aucun choix unique, à chaque fois c'est toi qui te laisse surplomber par une infinité de possibilités. Même dans les cas le plus rudimentaires tu te trouves avec 2 possibilités plus toutes celle qui se trouvent entre ces deux là.

Ça en fait toujours un paquet ! Quand tu crois que tu es obligé de... tu te limites à la solution la plus basique. La solution du faible, se soumettre à un choix qui ne te correspond peut être pas sans pouvoir le remettre en cause. Quand tu as plusieurs options c'est toujours toi qui mène la danse.

Pareil quand tu joues aux cartes, plus tu en as plus tu as de possibilités et c'est à toi de les gérer au mieux pour savoir laquelle est à jouer. C'est exactement le même cas pour la confiance. Quand tu as le choix tu n'es jamais bloqué, tu es toujours entrain de réfléchir à la meilleure alternative.

Comment devenir plus confiant ? Leurrer son cerveau en lui offrant plus de possibilités. Quand tu parles à quelqu'un, autorise toi à raconter TOUT ce qui te passe par la tête. Pas juste une discussion bateau sur le beaux temps et la pluie. Non, vraiment ce que tu as envie de dire. Lâche toi ! Tu es le seul qui te limite à ton monde ! A toi de trouver d'autres stratagèmes pour débloquer de nouvelles possibilités !

Tu n'es pas prêt

Quoi ? Tu ne t'es pas entraîné pour cette situation ? C'est la première fois que tu l'a rencontre ? Pas d'excuse, c'est en commençant que tu vas apprendre. Si tu restes dans ton canap à rien faire c'est cuit pour toi. Pas de nouvelles expériences, pas de progrès.

C'est ça ce que tu veux ? Non... Toi tu en veux plus, tu sais ce que tu vaut. Tu es la pour expérimenter, pas grave si tu es le premier ! Je sais que c'est effrayant de devoir faire face à la nouveauté. Mais sans elle tu fais du surplace. C'est impossible. Tu es quelqu'un qui se bouge, qui se donne à 100%. Tu n'as pas le droit de faire du surplace !

Tu n'as pas d'excuse, tu dois être prêt à faire face à toutes les situations. C'est une forme d'entraînement. Ce n'est pas aux autres de s'adapter à toi mais bien l'inverse. Tu es le roi de ton univers, à toi d'en faire la démonstration aux autres.

Comment devenir plus confiant ? La visualisation et la lecture. Tu vas imaginer la scène qui va se produire, l'analyser de toutes les façons possibles, la rejouer encore et encore jusqu'à ce que tu connaisses par cœur cette scène. Jusqu'à ce que tu sois au courant de toutes les tournures qu'elle pourrait prendre. En faisant ça, tu te prépares mentalement et ce n'est donc plus la première fois que tu dois surpasser cet obstacle !

Si tu as plus de temps pour te préparer tu peux lire les expériences d'autres personnes dans les mêmes circonstances. Tu vas en apprendre un rayon sur les interactions sociales. N'hésite pas à aller faire un tour à la bibliothèque et à emprunter plusieurs livres sur le sujet, tu pourrais bien être étonné de tout ce qu'ils contiennent.

Tu ressens les effets de la peur

  • Le pouls qui accélère
  • Des battements de cœurs rapides
  • Les mains moites
  • Une voix tremblotante
  • Des difficultés à prendre des décisions
Et tout un tas d'autres effets indésirables. Tu connais le scénario, pas besoin de s'éterniser là dessus. Quand tu as peur, tu n'es pas à l'aise. Tu subis donc un manque de confiance en toi ! C'est à peu près similaire au stress mais à un niveau plus faible. Les deux ne se traitent pas de la même façon.

Quand tu as peur tu es incapable de prendre de grandes décisions, elles te paraissent démesurée. Tu deviens inapte à choisir, inapte à diriger et inapte à démontrer ton influence sur le monde qui t'entoure. C'est comme si tu étais enfermé dans une bulle. Sauf que l'univers autour de toi continue de fonctionner normalement.

Bref, la peur c'est un mal nécessaire. En général elle survient lorsque tu n'es pas sûr de réussir. Pourtant si tu te plantes tu auras appris beaucoup plus que si tu réussis ou que si tu n'agis simplement pas.

Comment devenir plus confiant ? La peur se présente de la même façon que le courage. Les mêmes effets se font ressentir dans les deux cas. Tu peux truquer le jeu en faisant croire à ton cerveau que ce n'est pas de la peur mais du courage. Il n'y verra que du feu !

Comment faire ça ? En te le répétant. En devenant convaincu que l’action que tu vas accomplir est un avancement dans ta quête finale ! En te répétant inlassablement que ce n'est pas de la peur mais une manifestation de courage qui se produit en ce moment même en toi.

« Il te suffit de 20 petites secondes de courage et je te promet que les résultats dépasseront tous tes rêves les plus fous »

mardi 29 novembre 2016

La concurrence - Une forme pure de motivation

07:00:00
Ha la concurrence. Beaucoup en ont encore peur mais ça ne durera que jusqu'à la fin de cette article. Elles est obligatoire. Sans concurrence rien ne se crée. L'idée même de créer revient à dire je suis meilleur que toi, regarde je l'ai fait avant toi. De ce principe par le second, la personne qui n'a pas créé en premier va chercher à impressionner l'autre ce qui va donner une idée encore plus grande avec un deuxième projet.

Ainsi de suite avec à chaque fois une idée plus grande on en arrive au monde dans lequel on vie. Il ne serait pas au quart de ce qu'il est si il n'y avait pas eu de paris ni de concurrence. C'est une façon de bouger, de se confronter aux autres sans la violence des coups. La concurrence permet de faire ressortir un gagnant, mais seulement temporairement. Jusqu'à ce que quelqu'un face mieux. C'est cette place qui est en perpétuelle changement, la première.

Ceux qui créent veulent devenir premier par tous les moyens possibles et imaginables. Certes il y a des coups bas mais c'est de cette idée de devenir le meilleur que naît l'innovation. Si l'on se contentait de découvertes au hasard, l'humanité n'avancerait pas aussi vite.

Depuis toujours les hommes s'affrontent pour déterminer des gagnants. La réalité c'est qu'il n'y en a pas. Les gagnants ne restent jamais longtemps sur le trône, à un moment ils sont remplacés par quelqu'un de plus puissant qui prend la relève avec une idée encore plus merveilleuse. Notre but, à nous ce n'est pas forcément de passer par ce trône. Être le meilleur parmi 7 milliards ne veut rien dire, il faut d'abord définir les termes de cette quête. Meilleur en quoi ? Comment peut-il prouver qu'il est supérieur à son voisin ?

C'est la concurrence qui force les hommes à rivaliser d'imagination pour passer le cran au dessus. Les inventions durant les années de guerres n'ont été créé pour tuer mais pour gagner. Or pour gagner il faut développer de nouveaux armements qui permettent d'avoir des avantages sur l'adversaire. Sachant que moins il y a d'opposant sur le champ de bataille plus écrasante est la victoire... Tu as compris l'idée.

Sans aller jusque dans les extrêmes, la concurrence est saine. Elle permet aux hommes de se renouveler et de donner le meilleur d'eux mêmes pour développer des projets nouveaux. C'est là que naissent les évolutions technologiques. Toujours plus en avance sur les autres.

En étant en compétition avec d'autres tu vas chercher à les dépasser, à finir en premier la course. Hé pour ça tu vas trouver des stratégies gagnantes - ou perdante - qui vont te permettre de te démarquer. Cela ne veut pas dire qu'à la fin il ne restera qu'une idée. Même dans les grands groupes il y a des fusions. On additionne ainsi les bonus de chacun des deux camps pour avoir un impact maximale. Hé puis, la concurrence, ça te donne l'occasion de montrer que tu es le plus fort !

évolution concurrence
L'évolution aussi tient compte de la concurrence !

Même l'évolution vient de la concurrence. Les gènes sont brassés pour chaque nouveau né ce qui lui donne des caractéristiques propres. Si elles ont un impact positif (Cerveau plus grand), il survivra mieux, se reproduira et diffusera ses gènes positifs. Si ils sont négatifs pour l'homme (Mauvaise résistance aux maladies), celui-ci ne survivra pas assez longtemps pour se reproduire dans la plupart des cas. Il y a donc une concurrence entre tous les gènes, et seules les meilleurs sont sélectionnés. Comme on le dit si bien :

La loi du plus fort est toujours la meilleure

dimanche 27 novembre 2016

Un nouvel état d'esprit - Une incantation magique à répéter tous les jours

07:00:00
Livre de sorcellerie
On va faire de la magie noire...
Mais on ne vas pas transformer ton pire ennemi en chauve-souris ou lancer un Avada Kedavra digne de l'univers d'Harry Potter. Pas la peine de rêver - Même si ça pourrait être sympa - ce n'est malheureusement pas possible. On va retourner dans le réel pour ce servir d'un vieux grimoire poussiéreux que je viens d'inventer, comme par magie.

Aujourd'hui c'est un message motivant rien que pour toi - et les autres lecteurs - qui devrait te faire prendre conscience de plusieurs phénomènes. Tu es ce que tu penses que tu es, en te répétant certaines phrases en boucle mais en arrêtant juste avant de devenir fou tu peux changer ta façon d'agir. En ancrant dans ta petite tête que tu es quelqu'un de merveilleux, que tu as des projets, un avenir tout tracé et tout le baratin habituel tu vas devenir cette personne.

Tu ne me crois pas ? Al Capone, ennemi public n°1 se répétait depuis son enfance qu'il était un bienfaiteur public. Quand on l'a arrêté il n'a pas compris pourquoi. Il se croyait innocent. Même si il a tué des centaines de personnes...

En anglais on parle de mindset, on pourrait dire état d'esprit mais c'est franchement moins classe. Le mindset c'est ce que tu as dans la tête en permanence. C'est ton mantra que tu te répètes inlassablement à longueur de journée. Avec le bon mindset, tout est possible ! 

C'est là que ça coince. Le bon mindset, c'est quoi ?

Chacun forme son état d'esprit de rêves d'enfance, de projets du futur, de conquêtes, de devenir. Tout le monde en a un différent, par exemple tout le monde ne prétend pas vouloir coloniser Mars comme Musk. Heureusement d'ailleurs, sinon le système solaire ne suffirait plus pour les rêves de chacun...

Ton état d'esprit doit te correspondre, c'est une personnalité à part entière. Quand tu es démotivé tu fais appel à ce mindset pour qu'il te rappelle ce que tu veux faire. Si ta tirade se contente d'un :

J'aime bien ma vie, je suis un bonhomme cool et je veux devenir champion de Hockey

Déjà c'est trop court. En une ligne c'est impossible de dire "j'aime bien ma vie". Il y a forcément des facettes qui ne te plaisent pas et c'est clairement se voiler la face et enlever sa part de responsabilité. Ensuite, "cool" ça ne veut absolument rien dire, il n'y aucune définition. Pour finir, champion ? O.K. à quel niveau ? A l'échelle du quartier ou mondialement connu ?

Ça c'est pour le mauvais exemple. On en vient à une idée plus concrète, plusieurs paragraphes qui rassemblent les concepts clés. Une visualisation précise :

Je réalise que le bonheur ne peut pas venir des autres. Il m'est intérieur, donc je suis la seule personne ayant une influence sur celui-là. De ce fait je suis puissant, joyeux, présent, je sais d'où je pars et vers où je vais, j'en suis conscient et personne ne peut m’ôter ce pouvoir de visualiser. J'ai une vision claire, je connais les étapes, les difficultés et ce ne sont que des formalités. Je le sais déjà, j'en rêve la nuit et j'y pense la journée : je vais réussir. Ce n'est plus une question de moyen mais un court moment à patienter. Je met tout en place pour la réaliser, et je sais que ma quête se poursuivra bien après son achèvement.

Je sais qui je suis et personne n'a le pouvoir de m'empêcher d'être cette personne. Je suis confiant et remet en cause ce qui doit être remis en cause, termine ce qui doit être terminé, applaudis ce qui doit être applaudi. Je n'assume pas partiellement mais entièrement mes actes, ils sont justes et correspondent à ma philosophie de vie. Ma vision est unique et je ne laisse pas les autres interférer avec elle. Je n'ai à me justifier aux autres, mon but est tracé. Je vais changer le monde. Améliorer la vie des autres, inspirer les cœurs et laisser derrière moi un héritage mémorable.

Je suis un entrepreneur, je sais ce qui doit être fait. Je sais comment apporter ma pierre à l'édifice pour y contribuer et le rendre plus grand. Rien n'existe en dehors de ma sphère d'influence, je ne laisse pas ce qui n'est pas important prendre de l'ampleur. Je reconnais uniquement les informations pertinentes et les personnes importantes. Elles seules seront là pour féliciter la réalisation de mon oeuvre.

Voilà un formule magique. Je t'invite à le relire dès que tu ressens un manque d'ambition et pourquoi pas l'apprendre. C'est une forme de pouvoir que de se rendre compte de son influence sur le monde. D'autant plus que tu as ce pouvoir. Maintenant c'est à toi de définir ce but si précieux qui dirige ta vie, n'oublie pas de l'accomplir.

Un Homme n'est rien sans but 

mardi 15 novembre 2016

Réussir en visualisant - 2 histoires marquantes

12:17:00
Simon, jeune étudiant est un des meilleurs éléments de sa classe. Il va bientôt passer l'équivalent du bac et veut absolument faire partie de l’université d'Oxford. Son rêve ? Devenir le premier ministre britannique. Malheureusement, il est recalé. Il a travaillé si dur toute l'année pour rien.
Pourtant, il sourit encore. Les vacances débutent, il reçoit ses résultats : "Assez Bien" dans toutes les matières. Il n'en démord pas, il a même un petit sourire en coin.
Deux semaines avant la rentrée il décide de visiter un à un chacun des campus d'Oxford a raison de six par jours. Il lui faudra atteindre la 22ème université pour trouver ce qu'il cherche : Une chaise libre. Il va voir le proviseur, lui explique sa situation. Le directeur lui fait un clin d’œil, impressionné de la détermination de Simon. Il lui permet d'intégrer le campus d'Oxford.
Cinq mois plus tard, Simon devient président des classes. Un poste important, digne de son ambition de premier ministre. Un pas de plus vers son rêve de toujours.
Simon, un gagnant

Ça c'est l'histoire de Simon, un jeune ambitieux. Il sait ce qu'il veut et va le chercher. Peu importe ce que ça lui coûte. Il n'est pas encore premier ministre mais ça ne saurait tarder.

Il a déjoué un piège. Celui là, bon nombre d'entre nous seraient tomber dedans. Admet le, tu aurais laissé tomber la carrière de premier ministre - irréaliste - pour un autre travail plus abordable, plus standard.

Je peux te dire que j'aurai fait de même, je n'ai pas la prétention de vouloir faire de la politique. Quoi que, n'importe qui peut y arriver - Donald Trump - avec beaucoup de motivation.

Toujours aussi déboussolé pour rallier ton rêve ?

On part pour la deuxième histoire, celle de Luc.

Luc a 37 ans. Il est banquier à New York, il mène un train de vie luxueux bien mérité. Il a finit ses études à 28 ans à causes de plusieurs redoublement. Maintenant c'est lui le patron de sa propre banque.
Un symbole de succès pour certains. Le plus de grand de ses malheurs pour lui. Luc est triste, il travaille plus de 70 heures par semaines et ne profite même pas de son dimanche. Il continue de répondre aux appelles de ses clients millionnaires.
Mais tout va changer ce jeudi. Il réussit à se libérer pour une sortie entre amis. Il est avec ses copains de l’université. Ils discutent, ils ne se sont pas revue depuis bien longtemps. Ils sont tous surpris du statut mirobolant de Luc. Mais ne retrouvent pas son sourire d'antan.
Il a changé. Il n'est pas épanouie. Au départ Luc souhaitait travailler à son compte pour créer une entreprise style de vie. Le but ? Avoir le maximum de temps pour lui, et surtout ne pas travailler pour l'argent. 20 ans plus tard il est à l'exacte opposé de ses projets. Maintenant c'est à lui de changer.


Tien, c'est pas Luc ?

Un peu moins inspirante celle-ci. Pauvre Luc ! Il possède beaucoup, a une vie de rêve mais est malheureux. Si le bonheur se trouvait simplement dans l'accomplissement des rêves ? Hé pourquoi pas ?

Si il avait le caractère de Simon, il se serait battu pour obtenir ce qu'il désirait. Il aurait fonder son entreprise et aurait pu vivre comme il l'entendait. Il aurait accomplit son but.

La réussite se trouve donc dans le bonheur que nous procure la vie de tous les jours. Simon s'éclate, il trouve des stratégies pour conquérir. Luc fait l'inverse de ce qu'il aime. Il ne peut pas s'épanouir dans un environnement qu'il n'aime pas. C'est à lui de comprendre qu'il doit absolument changer pour devenir heureux. Ses amis devraient l'aider !

Plutôt Simon ou Luc ?

J'oubliais, ce sont deux histoires fictives qui viennent de mon bac blanc d'anglais de la semaine dernière. De là à dire que l'inspiration est partout il n'y a qu'un pas...

mercredi 9 novembre 2016

Les 5 techniques des SEALs pour un esprit pare-balles

10:14:00


On ne peut pas les considérer comme des personnes normales. Les SEALs (Acronyme de "Sea, Air, Land") sont des soldats surentraîner pour faire face à tous les obstacles. Ils sont capables de survivre dans des conditions épouvantables, de contrer des attaques terroristes et de se déplacer avec aise dans n'importe quel environnement. Ils font bien entendu partie de la marine américaine.

Mais pour arriver à un tel niveau, digne d'un athlète de haut niveau il y a une formation. Elle sort carrément de l'ordinaire : course chronométré, parcours d'obstacles et natation sont les principales épreuves. Sans oublier tout ce qui est technique : maniement de bateaux, apprendre à viser, à survivre et à garder son calme. En moyenne 150/1000 personnes sont recrutés à la fin du camp d'entraînement. Pas simple de rentrer chez les SEALs.

Mais ce qui nous intéresse c'est le mental de ces bonhommes. Ils ne sont pas là pour faire dans la dentelle. La deuxième phase d'entraînement est basé sur l'endurance. Ils doivent être capable de nager entre 5 et 10 kilomètres en pleine mer. Je tiens pas 500 mètres...

Un mental d'acier

Plus que le physique le mental compte pour devenir SEAL. C'est ce qu'écrit Brandon Webb, un formateur des SEALs : 

What SEAL training really tests is your mental mettle. It is designed to push you mentally to the brink, over and over again, until you are hardened and able to take on any task with confidence, regardless of the odds—or until you break.

Ce que l'entraînement des SEALs test vraiment c'est le courage mental. Ces tests sont fait pour pousser les futures SEALs à bout; Encore et encore pour les endurcir jusqu'à ce qu'ils puissent réaliser n'importe quelle tâche avec confiance. Peu importe le degré de difficulté.

Le secret n'est pas dans le corps. Il est dans la tête ! C'est ce que nous allons découvrir avec ces 6 techniques pour avoir un esprit pare-balles.

1. La visualisation du succès

Ils sont capables de réussir car ils imaginent déjà la réussite. Dans leur tête il y a une image claire : celle d'un homme victorieux, les mains levées vers le ciel entrain de crier. Ils visualisent ce qu'il va se passer pour mieux l'anticiper et être plus réactif à l'environnement. Il y a donc un travail en amont à chaque mission. Prise de détails qui peuvent sembler insignifiant : briefing, choix des armes, choix d'une stratégie. Mais qui mis bout à bout changent du tout ou tout la finalité d'une opération.

Quand tu te lèves le matin, imagine déjà la fin de journée. Tu as tout finit. Tu as franchit toutes les étapes et tu es encore là. Plus fort que jamais, plus endurant que jamais mais surtout toujours là. C'était si terrible cette journée ?

2. Le contrôle du stress

Plus que nous pauvres humains ces marines sont soumis à une pression qui ne se termine jamais. Ils n'ont pas des piles de dossier à terminer. Non ils ont des vies (ainsi que la leur) à sauver. La moindre erreur et c'est le drame. Ils portent un permanence un poids bien plus lourd que ce que nous sommes capables de porter.

Pour ça ils utilisent une technique spécifique. La respiration 4 par 4 par 4.

  • Inspirer 4 secondes
  • Retenir son souffle 4 secondes
  • Expirer sur 4 secondes
  • Le tout pendant 4 minutes
Cet exercice permet un contrôle de ses émotions et du stress. Ils ne feront donc pas de décisions hâtives ni irréfléchie. Encore une fois toute une stratégie d'optimisation !

3. Manger l'éléphant

Ça se mange un éléphant ? Oui : bouchée par bouchée.

Chaque mission est décomposé en un tableau d'étapes plus petites. Ainsi le plan est bien rodé. Les SEALs voient l'objectif, connaissent les étapes et savent comment concrétiser le but. Rien de plus simple.

Toi aussi fais des plans, des listes à remplir qui te rapprochent de tes objectifs. Sans ça tu as vite fais de t'égarer...

4. Recadrer les événements

Nous avons plus de contrôle que nous pensons.

Des événements les affectent. Ils sont habitués à voir la mort et à appeler la faucheuse avant l'heure. Pour eux cela ne représente qu'une formalité, une croix sur une liste d’ennemis à abattre.

Alors que toi dès qu'une misère t'arrive tu es dans tout tes états. Tu te plains et perds tes moyens. Bon sang ! C'est sûrement trois fois rien ! Pour passer à côté de ce qui n'est pas important (Lire "Ce que l'on ne contrôle pas") il y a une technique des marines.

Le recadrage. Extrêmement simple : Dans le pire des scénarios que se serait il passé ? Ha ! Pas ce qui vient de t'arriver.. Bien pire ! Il faut toujours relativiser. Rien n'est définitif, apprends à passer outre. Comme disent les anglophones "Don't give a fuck"

5. Les petites victoires

Que faire quand tout va mal ? Que le monde s'écroule. Imagine une journée morose, sans saveur ou ta femme décide de te quitter, que le chien se barre sans raison et que tu brises ton téléphone. On reprend à l'étape 4, le recadrage :

  • Il pleut ? Demain il fera beau
  • Ta femme te quitte ? Un soucis de moins, elle ne te méritait pas
  • Le chien part ? Chouette, plus besoin de le nourrir ni de le promener
  • Ton téléphone explose ? On en rachète un
Dit comme ça, cette journée paraît pas trop mal non ? Ensuite, tu rajoutes de petits objectifs pour remonter au niveau d'avant, par exemple rencontrer une autre femme... Aller acheter un téléphone si tu en as vraiment besoin.

mardi 1 novembre 2016

Comment enfin se lancer - La peur de l'échec

16:40:00

La peur de l'échec



Avant tout, qu'est ce que l'échec ? Un manque de... on ne sait trop quoi.

En tout cas c'est mal... C'est ce que tu en sais. En général, tu l'évites comme la peste. L'échec est souvent très mal vu, c'est ce boulet qui nous traîne vers les tréfonds de la médiocrité. On a donc peur de l'échec. Ce qui est un mauvais point !

Quand on y pense l'échec est bien souvent considéré comme le pire état par lequel l'Homme peut passer. Tu arrives à avoir une image pire que l'échec en tête ? 

L'échec c'est un manque. Un manque de confiance en soi, un manque de succès, un manque de projets, un manque d'ambition, un manque de relations sociales, un manque de confiance...

Mais ce gouffre qui nous sépare de la réussite peut être comblé. Il faut d'abord analyser ce qu'il nous manque. En connaissant les origines de tes problèmes, tu fais déjà un pas en avant.

En général, ce manque c'est nous qui le créons. Nous ne manquons de rien si ce n'est de confiance. La confiance est la clef. Elle définit notre valeur dans tous les domaines de nos vies.

Ainsi, sans confiance on passe à côté de compétences essentielles :

  • Négocier
  • Parler en publique
  • S'exprimer clairement
  • S'assumer
  • Être différent

Pour résumer, en étant confiant tu vas améliorer ton estime de toi. Tu n'auras donc plus peur de te planter. Tu connais ta valeur et ce n'est pas une erreur qui va plomber celle-ci.

La confiance est un raccourci dans tous les domaines.

Quelles sont tes peurs ? Comment les surpasser !


Maintenant voyons quelles sont tes peurs ? Se sont elles qui te paralysent et t’empêchent de te réaliser. Comme dit juste au-dessus, cela peut simplement être un manque de confiance voir d'autres soucis. Tu dois les définir. Je t'encourage à écrire ce qui te paralyse. Tu pourras mieux étudier le problème. Ce qui veut dire trouver une solution plus rapidement.

C'est le moment de placer cette phrase toute faite :

"Ce qui ne me tue pas me rend plus fort"


Il se trouve qu'elle ne peut être plus vraie ! L'échec n'est pas une fatalité, c'est une étape vers la réussite.

L'échec est extrêmement redouté, pourtant ce n'est rien qu'une passade. Sans échec il n'y aurait pas de réussite. Nous débutons tous dans un domaine ou l'autre. Il est impossible d'être bon dès le départ.

Pour ça certains ont inventé la "chance du débutant". Une forme de jalousie envers ceux qui réussissent dès le début d'une nouvelle quête. Mais comme dit, ce n'est que de la chance. Cette jalousie n'a pas lieu d'être. La maîtrise s'acquiert avec le temps et non pas en un instant heureux.

Thomas Edison lui même n'a pas réussi à créer l'ampoule du premier coup. Il lui a fallut 1000 prototypes avant d'y arriver.

Peut on dire qu'il a perdu son temps ? Oh que non, selon lui il a déniché 1000 méthodes qui ne fonctionnent pas avant de trouver son illumination.

Ampoule soleil idée paysage
Dire qu'on s'en sert tous les jours et qu'Edison est tombé dans l'oublie...
Nous avons trop tendance à nous cantonner aux peu d'essais que nous daignons réaliser. En règle générale, on ne tente pas assez pour réussir ! Il faudrait dédier des milliers d'heures à une activité avant de dire qu'on en a fait le tour. Mais on a la "flemme" parce que c'est répétitif ou que l'on en a pas l'envie. Malheureusement, ou heureusement on a rien sans rien. Ce qui veut dire qu'en t'entraînant régulièrement, tu passes déjà devant la majorité des autres concurrents.

En anglais il existe un verbe pour ça : Hustle. On pourrait le remplacer par s'acharner, forcer, pousser, dépasser, surpasser et pleins d'autres synonymes. Tous ces mots en un !

Hustlons jusqu'à la victoire !


En continuant de forcer, on trouvera plus forcément une solution. Différente d'abandonner, bien sûr ! Même si ce n'est pas toujours celle que l'on recherche au départ. Il existe toujours plusieurs chemins pour arriver à son but.

Il y a donc une nuance entre le but recherché et le but atteint, pourtant le problème ne vient pas de là. Tant qu'un but est atteint on ne peut pas parler d'échec.

Désormais, on sait ce qu'est l'échec :

L'échec, c'est quand tu ne forces pas assez le passage. Quand tu ne t'acharnes pas à réussir. Quand tu n'utilises pas ton temps. Quand tu regrettes. Quand tu réfléchis trop. Quand tu abandonnes.

C'est cet état d'esprit qu'il faut fuir. L'abandon est la source de tous les échecs. En trouvant des excuses pour ne pas finir ton entraînement, manger plus sain, prendre plus de temps pour toi tu t'enfonces. Tu t'enfonces dans tes problèmes. Tu te trouves des excuses qui ne sont pas valables. Elles t'empêchent d'accéder à ton but.

C'est en persévérant qu'on dévie de ce gouffre de l’effroi. C'est en continuant de se battre qu'on dépasse ses peurs. Abandonne et tu ne connaîtras jamais le goût de la victoire. Si doux, si parfait. Tellement bon qu'il en donne des ailes pour atteindre le prochain palier. De fil en aiguille, de palier en palier la motivation grandit. Tu ne peux que réussir avec cet état d'esprit.

Comme une récompense, la réussite doit t'apporter du plaisir. En atteignant un certain objectif, même si ce n'est pas la finalité tu auras avancé. Fête cet accomplissement ! Tu auras encore plus envie de franchir les prochains échelons de la victoire.

Une réalité cachée


L'échec, nous en avons tous peur. La triste réalité, c'est que nous ne devrions pas avoir peur de l'échec mais plutôt du succès. Pourtant, c'est bien l'inverse. Nous refusons l'échec en cherchant uniquement succès. Le premier étant indispensable au second. C'est donc une quête vaine. On va au naufrage !

En réussissant du premier coup, on sombre en ne sachant ni pourquoi l'on gagne, ni comment gérer cette victoire. Sans connaître la défaite, le succès n'a pas de goût. Il n'a pas de mérite et retombe aussitôt. Comme s'il n'avait jamais existé.

Ces deux mots sont indissociables l'un de l'autre. Ils se complètent. L'échec est un manque d'essais tandis que le succès est un trop d'échecs.

Tu ne me crois pas ? Un exemple juste pour toi. Tu noteras que j'adore parler des loteries !

La majorité des gagnants du loto finissent fauchés, sans le moindre sous.

Et oui ! Pourtant, même toi tu le penses : Ils sont si bêtes, comment peut on devenir pauvre en engrangeant des millions instantanément.

C'est là le paradoxe. Ces personnes qui gagnent n'ont jamais eu à gérer de l'argent et ne savent pas comment le faire. Surtout pas avec de telles sommes ! Ils vont tout dilapider dans les premières semaines sans rien épargner, sans rien garder. L'échec reprend ses droits sur ces gens qui ne méritent pas de gagner.

En ayant remporté le gros lot ils se sentent les rois du monde. Pourtant il n'en est rien. Ils sont les victimes du système, les victimes des commerçants auxquels ils vont gentiment donner leur argent.

Retour à la case départ, et sans empocher les 20 000 francs s'il vous plaît !

A contrario de cet exemple il y a celui de Steve Jobs, le fondateur d'Apple, rien que ça ! Le bonhomme a créé son entreprise, a produit des ordinateurs. Un beau jour, il s'est fait renvoyé de sa propre entreprise. Le comble ! Mais il a su rebondir. Il a fondé une deuxième entreprise, Pixar qui s'est faite rachetée par Apple. Avec le temps il est revenu en haut du classement, et a donc réussi non pas 1 fois, mais 2 ! 

Par conséquent, le succès est une lame à double tranchant. Réussir ne signifie pas forcément gagner, l'inverse étant également vrai. La seule leçon à retenir c'est que rien n'est joué d'avance. 

Pour gagner au sens noble du terme, il faut le mériter. Ce n'est pas en réussissant un coup de poker que la roue tourne. Elle ne tourne pas.

La réussite se mérite donc. Elle s'acquiert par l'apprentissage qui est une série de défaites.

Le succès est donc composé d'une multitude d'échecs qui se suivent et se croisent. Il faut donc les surpasser pour réussir. Les additionner pour surpasser ses faiblesses. Plus souvent tu loupes ta cible, plus vite tu comprendras comment ne plus la louper. Plus vite tu fais l'inventaire de ce qui ne marche pas, plus vite tu pourras te concentrer sur ce qui fonctionne.

Si tu ne passes plus à côté, c'est bien que tu vises droit...

Toute une philosophie de vie en soit. Nous devons donc embrasser l'échec pour tendre vers le succès.

Il faut par conséquent essayer encore et encore. Mais pas simplement essayer. Plutôt tester pour développer une table de connaissances.

Si le plan "A" ne marche pas, pourquoi s'en faire ? Il reste 25 lettres dans l'alphabet... Rien de bien inquiétant.

Si tu comprends dès maintenant qu'en essayant, qu'en loupant tu avances plus qu'en réussissant. Tu es déjà bien plus loin que tu ne le penses sur le chemin de la réussite !








Comment croire en soi en 21 phrases

16:22:00
La confiance en soi est une des clés de la réussite. Prenons simplement le fait de parler ouvertement aux autres. Beaucoup d'entre nous reste timide ce qui représente une frontière à nos possibilités. Mais cela reste normal, nous n'avons que très rarement l'occasion de prendre la parole et de nous mettre dans des situations de communications. Un contre exemple et la capacité des jeunes américains à s'exprimer librement. Depuis leur plus jeune âge ils sont habitués à parler devant un public avec un exercice très simple : show and tell. Chacun doit ramener un objet et raconter son histoire devant la classe ce qui donne des situations originales. Mais le but reste de promouvoir la prise de parole !

Un dessin représentant le fameux show and tell
  1. Comment veux-tu que les autres croient en ton projet si tu n'y crois pas toi même ?
  2. Si tu ne crois pas en toi, qui le fera ?
  3. La confiance, c'est ce qui permet de transformer un texte en une présentation, une idée en un projet
  4. Tes pensées dirigent ton champ des possibles
  5. Les seules limites sont les frontières que tu t'imposes
  6. As-tu déjà vu un entrepreneur timide ?
  7. Etre assez confiant pour parler aux autres, c'est déjà un atout formidable
  8. Le secret, c'est que la personne à qui tu vas parler est aussi terrorisé que toi
  9. Tu as autant d'heure de vie que les plus grand génies, alors pourquoi ne pas réaliser aussi bien qu'eux ?
  10. Le chemin à prendre n'est pas un soucis. Il se trouve en choisissant la destination
  11. Rêve grand ! Tu pourras toujours réaliser plus petit si tes rêves ne se réalisent pas
  12. Tu dois te battre pour tes idées ! Personne ne le fera  à ta place
  13. Les challenges ne sont pas là pour te détruire. Ils sont là pour fixer le palier d'entrée au niveau supérieur
  14. Si tu crois en toi, d'autres croiront en toi
  15. L'important, c'est ta satisfaction personnel, pas la façon dont les autres te regardent
  16. Tu es capable de bien plus que ce que tu crois
  17. Commence petit avant de grandir, c'est beaucoup plus simple que d'être grand et de se faire manger par sa propre création
  18. Construit tes propres valeurs, prend ton propre chemin et ne te laisse pas influencer
  19. Tu peux choisir la difficulté à laquelle tu vis ta vie, ne choisi pas la facilité par fainéantise si tu es capable de bien plus
  20. Si tu ne t'acharnes pas à réussir, ton bonheur sera sans valeurs
  21. Une bonne façon de séparer le monde est de différencier les personnes qui parlent et pensent de celles qui réalisent et agissent 
Qui a confiance en soi ?

C'est bien beau toutes ces phrases, mais comment je peux vraiment être confiant ? Pas seulement par des mots ? Tu dois sûrement pensé ça. Vu que je pense à tout, juste en dessous tu as des méthodes qui fonctionnent et qui te permettront de paraître plus confiant et même de croire en toi avec le temps.
  • Quand tu parles à quelqu'un, regarde le dans les yeux ! Quand il te parle, garde un contact visuel
  • Rappel toi des moments dans lesquels tu étais confiant pour que tu retrouves cette sensation immédiatement
  • Habille toi avec une chemise ou une cravate. Ce que tu portes à un effet directe sur la façon dont les autres te perçoivent. Un certain habit est caractéristique de certaines qualités.
  • Répète la phrase : Je suis courageux. Ca à l'air bête, mais ça ne l'est pas. En faisant ça tu t'autorises à paraître plus confiant
  • Sers toi de tes mains pour communiquer ! Elles ne doivent pas pendre bêtement, tu dois t'en servir pour ton donner un sens plus complet à tes mots
  • Impose toi quand tu parles, prends autant de place que tu as besoin. Ne te referme pas sur toi même mais ouvre toi aux autres